Un texte, une photo
- This World

- 1 avr. 2020
- 1 min de lecture

Dans les champs brûles
Là où les fleurs ont fané
Les gens fuient leurs villages
Avec leurs souvenirs comme images
Sur la route sans retour
Des silhouettes voient le jour

Il te paraît si dangereux
Mais fallait pas rentrer dans son terrain de jeux
On a déjà envahi la Terre entière
Laissons leur au moins la mer
Si tu ne t'étais pas approché de lui
Tu n'aurais pas eu d'ennuies

Si tu savais comment guérir
Alors souffrir ne serait plus
Qu'un lointain souvenir

J'ai appris à connaître tes défauts
Sans jamais dire un seul mot
Je pensais que tu étais mon âme sœur
Jusqu'à ce que tu sèmes la douleur

Dans le brouillard de la nuit
Tard sans infini
Je cherche un endroit où me réfugier
Sous le soleil de la vie
Sous l'emprise de Paris
Je marche sans crainte de me retourner

Le temps a bien changé
Les choses ont évolué
Mais toi tu es toujours dans mes pensées

Entends tu dans nos campagnes
L'intensité des larmes de nos âmes
Venant tout droit de l'Allemagne
Je n'entend que le son de leurs armes

Arrêtez de faire la guerre, n'y a t'il déjà pas assez de misère ?
Arrêtez de vous entre tuer où cela vous a t'il mené ?
Qu'on soit américains, européens ou vietnamiens après tout on est tous des être humains !

En cette belle journée
Tout avait bien commencé
Dans les rues de Paris
Les gens marchent et rient
Merci de votre lecture !


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